Dossier/ ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES À BRÉSIL 28 octobre 2018 /ELECCIONES EN BRASIL…ANALYSE…ARTICLES…En français et espagnol

 

 

 

 

 

 

ANTE LA VICTORIA FASCISTA EN BRASIL…Sentido y gráficas que valen más que mil palabras, enviadas por Alberto Dufey y Olga Gayón…LA LUCHA CONTINUA…LA LUTTE CONTINUE…

 

 

ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES À BRÉSIL 28 octobre 2018 /ELECCIONES EN BRASIL…ANALYSE…ARTICLES…

En français et espagnol

 

Jair Bolsonaro o la Trump-enización de América Latina

Por Nechi Dorado

29 Octubre 2018       

  

Trump-enizada América Latina hoy resuena más vigente que nunca la frase lapidaria con la que Eduardo Galeano definiera el padecimiento histórico de Nuestramérica, al detenerse minuciosamente sobre lo que llamó “Las venas abiertas de América Latina”.

Venas que comenzarán a sangrar con más fuerza, por el fascismo irracional que una parte importante del pueblo brasileño apoyó para que condujera su destino los próximos años.
Y sabemos que cuando el fascismo se instala además de causar espanto, goza de una especie de blindaje que hará muy difícil romper con esas cadenas condenatorias.

Más allá de supuestos (o no, fraudes) en un sistema electoral por vía electrónica, que ya vimos cómo están tratando de modificar, por ejemplo, en Alemania y justamente por esas sospecha sobre lo fraudulento que puede resultar un acto electoral por medio de botones, nuevamente nos encontramos con un pueblo votando a su verdugo.

Negros votando a un xenófobo.
Mujeres votando a un misógino.
Homosexuales votando a un homófono.

Historia casi surrealista que hasta parece sacada de las páginas de algún libro de terror psicológico, se instaló hace minutos gracias al aporte de gran parte de un pueblo que confunde votar con botar de su historia a un ultraderechista considerado hasta por el seminario británico The Economist, “una amenaza para la democracia”. Cosa que él mismo se encargó de sostener al decir que cerraría el Congreso el primer día tras ser elegido presidente(*)

Atrás quedó el “Ele não”, que atronó sobre las calles atestadas de gente después de las frases horrorosas que escupiera este monstruo, Jair Bolsonaro, que acaba de instalarse en el gigante del sur que a pasos agigantados recula dando impulso a la derecha más vernácula, recalcitrante que tanto daño causó en este mundo “occidental, cristiano, EVANGELIZADO”
Grande fue el aporte de las sectas evangélicas para que estemos hablando de este retroceso. Incalculable el de los medios des-informativos que lavan cerebros con más facilidad de la que goza un laburante buscando el pan para llevar a su mesa.

Esta decisión absurda convierte a Brasil en cabecera de playa, punta de lanza, amenaza continental, estrechando filas con un proyecto de neto corte gringo. Llorará mucho mi pueblo hermano, padecerá las políticas de este hombre al que no le temblará el pulso para decretar la pena de muerte contra los pobres, porque su idea se apoya en esa base macabra. Pero no le darán los testículos para enfrentarse a su aliado del norte cuando baje su línea de empobrecimiento, ajustes, pauperización.

Mientras una parte de Brasil celebra, otra se prepara para resistir esta política de odio e irracionalidad, con ellos deberemos unirnos quienes hicimos del internacionalismo nuestra bandera de vida.

En esta desgracia cotidiana que estamos viviendo en Latinoamérica, mientras Brasil celebra su desmembramiento, la Caravana de Migrantes Hondureños que trata, caminata mediante, de llegar al “país de las maravillas”, huyendo de la desgracia de la derecha que asoló su país desde el golpe de Estado del 28 de Junio de 2009, está siendo acribillada al tratar de pasar por México. Ya hay al menos un muerto.

Así actúan las fuerzas bajo la égida de la derecha, vendrán tiempos peores, no me cabe la menor duda, en nosotros se centra la tarea de decir ¡BASTA, pero basta en serio y de una vez por todas!

 

http://www.clarindecolombia.info/index.php/noticia/51-internacional/1114-jair-bolsonaro-o-la-trump-enizacion-de-america-latina?fbclid=IwAR3QUPX5mLLaP7Hz1ZDrcy5FtDBoeUX_3vCy8M9dqKGAnFyYV0MHhiYJ4o4

 

 

 

Brésil : Haddad fait un discours combatif 

29 Octobre 2018, 10:49am

|Publié par Bolivar Infos

Fernando Haddad, le candidat du Parti des Travailleurs à la présidence de la République battu par le candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro (PSL) ce dimanche a fait un discours combatif dans un hôtel du centre de de São Paulo d’où il avait suivi le scrutin avec la candidate à la vice-présidence Manuela D’Ávila (PcdoB) et de ses partisans parmi lesquels des syndicalistes, des dirigeants de mouvements populaires et de partis de gauche comme le Psol.

« J’ai appris de mes ancêtres la valeur du courage pour défendre la justice à tout prix. De ma mère, mon père, la mémoire de mes grands-parents, j’ai appris que le courage est une valeur très importante quand n vit en société parce que toutes les autres valeurs dépendent d’elle, » a-t-il déclaré. « En regardant dans les rues de c epays, j’ai senti l’angoisse et la peur dans les expressions de beaucoup de gens qui en venaient à sangloter d’avoir tant pleuré, à ces gens, je voudrais leur dire : « N’ayez pas peur, nous sommes là, nous sommes ensemble. Nous serons avec vous, nous embrassons votre cause, courage, la vie est faite de courage ! » et il a déclencé des cris de « Vice le Brésil! »

Le candidat a rappelé que dans la dernière ligne droite de la campagne, il a reçu le soutien de gens qui étaient affiliés à des partis ou à des mouvements politiques, une mobilisation qu’il a qualifiée de « grande fête de la démocratie. » 

« Les droits civils, les droits politiques, les droits du travail et les droits sociaux sont en jeu en ce moment. Nous avons un travail énorme pour le pays qui est, au nom de la démocratie, de défendre la pensée et la liberté de ces 45 millions de Brésiliens qui nous ont accompagnés jusqu’ici. « Nous, qui aidons à construire l’une des plus importantes démocraties du monde, nous nous engageons à la conserver et à en pas accepter de provocations ni de menaces, » a souligné Haddad.

Faisant allusion à l’hymne national « tu verras qu’un professeur na fuit pas la lutte et que celui qui aime la liberté ne craint pas la mort elle-même, » le candidat du PT a affirmé qu’il « remet sa vie à son pays pour défendre les citoyens. » « Nous reconnaissons le citoyen en chaque Brésilien, en chaque Brésilienne et nous n’allons pas laisser ce pays derrière nous. Nous allons défendre nos points de vue en respectant la démocratie et les institutions et ce qui est en jeu à partir de maintenant – et il y a beaucoup de « choses en jeu maintenant, » a-t-il affirmé.

« Dans 4 ans, nous aurons de nouvelles élections et nous devons garantir les institutions jusque là. Nous n’allons pas abandonner nos professions et nos bureaux mais nous allons tout le temps défendre les citoyens puisque le Brésil n’a jamais eu autant besoin qu’on défende les citoyens qu’aujourd’hui, » a-t-il conclu.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2018/10/28/brasil-haddad-la-vida-esta-hecha-de-coraje-estamos-juntos-de-la-mano/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/ 2018/10/bresil-haddad-fait-un-discours-combatif.html

Avec Jair Bolsonaro, le Brésil bascule à l’extrême droite

VIDÉO. Confortablement élu au second tour, ce chantre de la dictature a promis dimanche soir de « changer le destin » du plus grand pays d’Amérique latine.

Demonstrators hold signs depicting Brazilian right-wing presidential candidate Jair Bolsonaro as Adolf Hitler and reading “Bolsonaro lies” during a women protest called by a social media campaign under the hashtag #EleNao (Not Him) in Sao Paulo, Brazil, on October 6, 2018. – Candidates vying to be Brazil’s next president are making last-ditch attempts to woo undecided voters ahead of a first-round election Sunday which a polarizing far-right politician, Jair Bolsonaro, is favored to win. (Photo by NELSON ALMEIDA / AFP) (Photo credit should read NELSON ALMEIDA/AFP/Getty Images)

Source AFP

Modifié le 29/10/2018 à 09:02 – Publié le 29/10/2018 à 06:22 | Le Point.fr

Le Brésil plonge dans l’inconnu avec l’élection à sa tête du très controversé Jair Bolsonaro, qui était le candidat d’extrême droite à la l’élection présidentielle. Au terme d’une campagne tendue et extrêmement polarisée, il a été élu avec près de 58 millions de voix, soit 55,13 % des suffrages, contre 44,87 % pour son adversaire de gauche Fernando Haddad.

Lors de son premier discours de président élu, dimanche soir, il a promis de « changer le destin du Brésil ». « Nous ne pouvons plus continuer à flirter avec le socialisme, le communisme, le populisme de gauche », a affirmé ce chantre de la dictature militaire (1964-1985), qui prendra ses fonctions pour un mandat de quatre ans en janvier.

Des feux d’artifice ont été tirés sur la plage de Barra da Tijuca, où des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro étaient rassemblés devant son domicile pour célébrer sa victoire. « Nous sommes le peuple indigné, exaspéré par la violence et la corruption. Le peuple a parlé. C’est la première fois que je me sens représenté », s’est exclamé André Luiz Lobo, chef d’entreprise noir de 38 ans.

Lire aussi Présidentielle au Brésil : Jair Bolsonaro, le candidat de l’« espoir »

Sur la plage de Barra da Tijuca, de nombreux militants criaient aussi des insultes contre le Parti des travailleurs (PT) de Fernando Haddad et son mentor, l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva, incarcéré pour corruption depuis avril. À Sao Paulo, plus grande métropole du Brésil, des milliers de partisans de Bolsonaro sont également descendus dans les rues, notamment avenue Paulista, une des principales artères de la mégalopole. « Le Brésil a été libéré du communisme, du communisme de Cuba et du Venezuela », a scandé Sheila Sani, 58 ans, déployant un grand drapeau du Brésil. Des bousculades assez vives entre les deux camps ont eu lieu à Rio et une femme a été blessée dans des accrochages à Salvador de Bahia (Nord-Est), mais sa vie n’était pas en danger.

Un « serment devant Dieu »

Dans son premier discours après l’annonce des résultats, Fernando Haddad n’a pas félicité le vainqueur et a demandé que ses « 45 millions d’électeurs soient respectés ». « Les droits civiques, politiques, du travail et sociaux sont en jeu maintenant », a-t-il dit. « Nous avons la responsabilité de représenter une opposition qui place les intérêts de la nation au-dessus de tout. »

Entouré de sa troisième épouse, Michelle, et d’un pasteur évangélique, Jair Bolsonaro a promis que son gouvernement « défendra[it] la Constitution, la démocratie, la liberté ». « Ceci n’est ni la promesse d’un parti ni la parole vaine d’un homme, mais c’est un serment devant Dieu », a-t-il poursuivi, répondant ainsi à ses détracteurs qui le voient comme une menace pour la démocratie.

Le très impopulaire président sortant Michel Temer a salué la victoire de son successeur, annonçant que la transition entre les deux gouvernements débuterait dès lundi. « Je viens de féliciter le président élu Jair Bolsonaro, j’ai pu percevoir son enthousiasme, non seulement quand il m’a parlé, mais aussi lorsqu’il a fait ses déclarations en faveur de l’unité du pays, de la pacification du pays, de l’harmonie du pays », a déclaré M. Temer depuis sa résidence officielle à Brasilia.

La star du football Neymar a affirmé qu’il espérait que « Dieu puisse utiliser [Bolsonaro] pour aider notre pays ».

Parfois surnommé le « Trump tropical », Jair Bolsonaro a déclaré sur Twitterquelques heures après l’annonce des résultats avoir « reçu un appel du président américain, qui l’a félicité pour cette élection historique ». « Le président Trump a appelé ce soir le président élu du Brésil Bolsonaro pour le féliciter, ainsi que le peuple brésilien, pour les élections d’aujourd’hui », a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche.

Discours de haine

Dans un Brésil miné par une violence record, le marasme économique, une corruption endémique et une crise de confiance aiguë dans la classe politique, l’ancien parachutiste a réussi à s’imposer comme l’homme à poigne dont le Brésil aurait besoin.

Défenseur de la famille traditionnelle, il a reçu le soutien crucial des puissantes églises évangéliques et a indigné, par ses déclarations outrancières, une bonne partie des Noirs, des femmes et des membres de la communauté LGBT. La campagne a été alimentée par des discours de haine et émaillée de violences, Jair Bolsonaro lui-même ayant été victime d’un attentat à l’arme blanche qui a failli lui coûter la vie, le 6 septembre.

« Je n’ai jamais vécu une élection aussi polarisée. Je pense que c’est à cause de Bolsonaro qui est quelqu’un d’agressif, de fou. J’ai très peur », a dit en fondant en larmes Renata Arruda, 41 ans, électrice de Haddad à Sao Paulo.

Même si Jair Bolsonaro a promis d’être « esclave de la Constitution », Tomaz Paoliello, professeur de relations internationales à l’université catholique PUC de Sao Paulo, considère que son élection présente « de gros risques pour la démocratie ». L’ONG Human Rights Watch a lancé dimanche soir un « appel urgent à protéger » la démocratie brésilienne. Marcio Coimbra, de l’Université presbytérienne Mackenzie, considère en revanche que le Brésil dispose des garde-fous solides avec « un parquet fort, une Cour suprême forte et un Congrès qui fonctionne ».

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La victoria nunca está a la vuelta de la esquina…Por Kinto Enrique Lucas

Viví en Brasil entre 1980 y 1985. Recorrí buena parte del país. Vi nacer al Movimiento de los Trabajadores Rurales Sin Tierra (MST), y todavía recuerdo aquel primer campamento de Encrucilhada Natalino. Cuánta lucha, cuánta esperanza, cuánta fuerza colectiva…

Vi nacer al PT, y en la primeras elecciones sus candidatos tenían 200 votos con suerte y viento a favor. Ya de regreso al Uruguay, y después desde Ecuador, seguí vinculado a muchos compañeros y compañeras del PT y al MST.

Se creía imposible que el MST conquistara tierra para plantar primero y luego la haga producir, pero la fue conquistando y fue resistiendo y la fue haciendo producir, aunque falte mucho claro.

Se creía casi imposible que Lula llegara a la presidencia, pero después de muchos años y mucha lucha llegó.

La victoria nunca está a la vuelta de la esquina, hay que caminar y caminar, luchar y luchar y nunca se llega a la victoria total o la victoria final. Nada es fácil. Nadie regala nada. El problema está en creer que las luchas son fáciles y pasan por ganar alguna que otra elección. La lucha es permanente, nunca se termina.

Un abrazo grande y fuerte a todos los compañeros y compañeras de Brasil que pelearon bien. Algunos y algunas me enviaron mensajes hoy, casi llorando… Pero un rato nomás, porque mañana seguirán en la trinchera que les toque, y posiblemente en una lucha más difícil.

Pero, ¿era fácil la lucha de los obreros paulistas contra la dictadura? ¿Era fácil ocupar tierras, resistir y producir en aquellos comienzos del MST durante la dictadura? En fin… (K.L)

 

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